Hiver. Redoutée saison. Je ne t’aime pas et depuis toujours. Ton froid glacial, tes journées bien trop courtes, et cette fatigue irrépréssible que tu installes en moi.
Déjà à l’automne, lorsque les feuilles roussissent et tombent, le larmes me montent parfois aux yeux, à la simple idée de ton arrivée.
Et rien n’y fait, rien ne me console de ta présence annuelle, irrémédiable. Ni les sapins décorés, ni les fêtes, ni les cadeaux, rien.
A ton arrivée, je me terre, je joue le « jeu » camouflant ma rage et ma tristesse au milieu de tout ces gens qui se réjouissent de ta venue et des festivités qui t’accompagnent.

E t p u i s j’ a t t e n d s .

J’attends ce jour où je trouverai sur notre petite planète, ce fameux lieu où l’on peut aller pieds nus toute l’année.
Et j’y déposerai mes valises, et j’y déménagerai mon jardin.

Laetitia Mayor | floresie.com

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